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 Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside

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Colin Autumn
Arbrisseau d'Atlanta
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Age : 36
Messages : 29
Emploi : Écrivain et scénariste, ex flic

MessageSujet: Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside    Dim 11 Sep - 21:48


     
Colin Auguste Autumn
34 ans ▼ San Francisco ▼ Américain ▼ Écrivain et scénariste, ex policier ▼ Hétérosexuel ▼ Célibataire ▼ South Atlanta ▼ Growing Seed ▼ Michael Fassbender
« I have this woman, in my head... »

     


     
 CARACTÈRE
À la base Colin n'est pas quelqu'un de violent, mais plus une personne calme, posée et réfléchit ♠ il est même respectueux envers les autres, bien qu'il ne reste pas très bavard ♠ C'est l'alcool et ce qui lui est arrivé qui l’ont rendu froid, parfois mauvais, et asocial ♠ Lorsqu'il boit trop il devient même violent, cherchant volontiers à se battre ♠ Il s'enferme facilement dans sa solitude, bien qu'il côtoie encore quelques personnes ♠ S'il était sincère, il faut savoir que maintenant il peut vous dire quelque chose et faire le contraire ♠ Il s'énerve facilement, mais beaucoup moins lorsqu'il est sobre ♠ Il n'arrive pas à apprécier sa vie actuelle, déteste aller chez le psy et parler de ses problèmes ♠ S'il pouvait il resterait quotidiennement enfermé chez lui, mais c'est sans compter sur elle ♠ Il a l’impression qu'il s'échappe de son emprise lorsqu'il est en extérieur ♠ Il a une véritable passion pour l'écriture et la lecture. Si pour ce dernier il le savait depuis longtemps, il s'est découvert l'autre récemment. Par contre il méprise les livres qu'il écrit. Il ne comprend pas leurs succès. ♠ Il affectionne tout particulièrement Auguste Winter, son nom de plume. Lorsqu'il se présente avec, il a l’impression d'être quelqu'un d'autre. De laisser derrière lui le flic et les erreurs qu'était Colin. Mais ça ne dure jamais longtemps. Tout comme l'écriture, la lecture ou l'effet de l'alcool.


   
HABITUDES
Pour oublier, Colin bois, même quelques fois trop. ♠ Il lui arrive de finir le soir ivre mort dans des bars, de chercher la bagarre et se réveiller au petit matin dans la rue, ou au commissariat de police. ♠ Il consomme généralement 3 à 4 bouteilles par jour. Il sait que c'est mauvais pour sa santé, mais il en a vraiment besoin, pour ne plus la voir, la sentir, pour la savoir loin de lui ♠ Il apprécie cependant les bons alcools et sa préférence passe par le Cognac et l'hydromel ♠ Il écrit beaucoup, c'est sa deuxième façon d'oublier et de se calmer ♠ Et il lit aussi, pas mal, et ces derniers temps de manière compulsive les tomes des romans de Sir Arthur Conan Doyle ♠ D'ailleurs il a sa petite collection qui l'accompagne à chacun de ses déplacements ♠ Par contre, il n'a jamais lut complètement un livre qu'il a écrit ♠ Il a su aiguiser son sens de l'observation et peut encore s'en servir, même si aujourd'hui il est déjà un peu rouillé ♠ Il passe encore beaucoup de temps à faire du sport, un autre moyen de décompresser mais surtout par réflexe policé, pour se garder en forme physique. Il fait notamment pas mal de boxe ♠ Il ne parle pas beaucoup et aime encore moins parler de lui ♠ Il garde une certaine attention envers les gens. Il aidera son prochain et rendra service. ♠ Il a écrit 4 livres et bosse actuellement sur un scénario de film ♠ Son nom de plume est Auguste Winter, lorsqu'il se présente à quelqu'un il jongle souvent entre le choix de Colin ou d'Auguste ♠ Il dort très mal la nuit et se réveille souvent en sueur ♠ Il est hanté par la vision de la femme qu'il a tuée. Il lui arrive d'avoir des hallucinations, mais le pire c'est lorsqu'il fait des rechutes, et qu'il perd complètement le contrôle, pouvant s'en prendre à quelqu'un en pensant s'en prendre à elle. Il n'a fait qu'une seule et grosse rechute, mais c'est ça qui lui fait le plus peur ♠ Il n'est pas contre le fait de reprendre une vie normale... mais malgré ce que lui disent les psy, il sait que c'est impossible pour lui.



     
DERRIÈRE L'ECRAN
  pseudo • Toujours ConfituredeMoutarde
     prénom • Jean Hubert
     âge • 289 ans
     présence • 40h/24 - 10j/7
     perso inventé ou scénario ? • Un mélange de plusieurs de ma tête
     comment as-tu connu le forum ? • Je l'ignore !
     le petit mot de la fin • Je crois que je vous aime !

# Base du code by shiya.



Dernière édition par Colin Autumn le Lun 12 Sep - 17:47, édité 4 fois
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Colin Autumn
Arbrisseau d'Atlanta
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Emploi : Écrivain et scénariste, ex flic

MessageSujet: Re: Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside    Dim 11 Sep - 22:07


   
HISTOIRE
« ...the wrong woman »

   


   
IL ÉTAIT UNE FOIS...
La réalité est loin d'être semblable à la fiction. Les choses y sont toujours magnifiquement romancées, même si c'est la pire des atrocités qui y est décrite. Nous vivons dans un société de faux-semblant, d'images, d'histoires, de mensonges qu'on nous montre tous les jours, au point d'avoir complètement oublié ce qui est le vrai de tout ce faux. Notre inconscient même prend racine dans ses forges glacées de paraître, d’hypocrisie et d'argent. L'homme est égoïste et là toujours été. Chacun d'entre eux veut toucher le sommet avant l'autre, et n'hésitera aucunement à vous écraser dans son sillage s'il le faut. Nous vivons dans un monde où il faut mieux être connu de tous qu'oublié de tout le monde. Nous ne pouvons plus nous contenter de nous-même, on nous a fabriqué pour avoir besoin d'eux, d'hommes et de femmes, qui décident à notre place, qui dicte les règles, pour un bien qui est loin, très loin d'être le nôtre. Nous pensons être libres ? Nous ne vivons que cloisonné dans de larges cellules de verre. On regarde éternellement à l'extérieur sans se rendre compte que ce n'est que mirage, des images qu'on nous présente, un futur qu'on frôle du bout des doigts n’imaginant pas une seconde qu'il ne pourrait jamais être atteint.  L'unique question est

Il ne prit pas même le temps de relire ce qu'il venait d'écrire, il froissa le bout de papier pour le jeter vers l'unique poubelle de la pièce. Et cette boule encore recouverte d'encre humide n'arriva même pas à trouver le chemin correct, se contentant de tomber à côté. Colin poussa un long soupir avant de plaquer ses mains sur sa tête. Trop cliché ! Trop cliché ! Se répétait-il. Il n'arriverait décidément jamais à l'écrire, cette autobiographie de merde ! Pourquoi n'avait-il tout simplement pas renvoyé bouler son éditeur. Une autobiographie ?! À 34 ans ? Vraiment ? Et s'il n'en avait pas envie, de parler de sa vie ! Qui pourrait bien y trouver de l'importance ? Elle était merdique ! Aussi merdique que ces putain de bouquins qui restaient pourtant aux tops des ventes ! Les gens étaient stupides ! Rien n'est vrai ! Rien n'est jamais vrai !

Il se pencha sur le côté pour attraper sa bouteille de Cognac posée au pied de son bureau. Il but directement au goulot avant de la taper violemment contre la surface en bois lorsqu'il la reposa. Bon, pourquoi ne pas commencer plus simple. Pas de belles phrases inutiles ! Pas de soi-disant prise de conscience ! Après tout ce qu'il pensait vraiment les gens s'en foutrait.

Mon nom est Colin Auguste Autumn. Je suis né dans une petite ville à trois kilomètres de San Francisco. Mais le plus gros de ma vie, je l'ai passé dans cette dernière. J'ai une sœur, une adorable petite sœur que je n'ai pas vue depuis 3 ans, depuis la macabre vérité. Je ne peux pas dire qu'on s'entendait à merveille elle et moi, mais on se donnait au moins des nouvelles. Depuis ce que j'ai fait, depuis mon internement, plus rien.
J'étais policier. C'était mon plus grand rêve. Cela notamment par mes lectures de romans policé, mais notamment d'un héros particulier, Sherlock Holmes. Dans le quartier où j’habitais avec mes parents, il y avait un vieil homme, seul dans une maison plus haute que large. Il avait une bibliothèque des plus impressionnantes ! Sa maison n'était presque que composée de ça, ça et un piano. Il jouait à merveille si je me souviens bien. J'ai passé beaucoup de temps chez lui, c'était, comme un membre de ma famille, voire bien plus.  Il était mon ami, mon confident, mon enseignant et mon conteur. Le jour avant sa mort, il m'avait fait découvrir les incroyables romans de sir Arthur Conan Doyle. Je les ai tous lut un bon nombre de fois au point d'en connaître des passages par cœur. Le détective fut un exemple pour moi. Mon destin était tout tracé ! Je voulais devenir inspecteur, avoir mes propres enquêtes, les élucider à la manière d'Holmes. Et j'y suis parvenu. À l'âge de 20 ans, j'entrais dans la police de San Francisco. Et à 29 ans, j’obtiens le grade tant rêvé.

Le 24 mars 2013, nous étions sur une affaire de meurtre comme nous en avions connu bon nombre. Des cadavres de jeunes femmes, toujours entre 19 et 24 ans, qui cachaient une organisation de prostitution et de passage clandestin à la frontière mexicaine de femme venant du sud. J'étais en instance de rupture, une femme avec qui j'avais passé 2 ans et pour qui j’éprouvais des sentiments forts. Peut-être que je n'étais pas au meilleur de ma forme ce soir-là. Les choses se sont très mal déroulées, et je me suis retrouvé dans un guette à pans. Certaine de ces jeunes prostituées étaient utilisées justement pour détourner l'attention de la police. Des sortes de petites bombes vivantes, destiner à trouver la mort en amenant le plus de vie avec elles. Je me suis retrouvé dans une pièce, obscure, où seul éclairé la lumière des enseignes publicitaire extérieurs. Du noir, et une couleur néon bleu violacé. Il n'y avait qu'elle, et moi. Je ne connaissais ni son nom, ni son origine. Comment était-elle arrivée là ? Pourquoi faisait-elle ça ? Aurais-je pu l'aider ? C'était certain.
Vous savez, on lit souvent dans les histoires des phrases d’écrivains l'état du personnage au moment de commettre son meurtre. Souvent, c'est dans un excès de folie, mais en général, il ne se comprend pas lui-même, ignore ce qui a pu lui traverser les esprits, pourquoi il a fait ça. Moi, je sais parfaitement pourquoi j'ai tiré. Je sais que j'avais en moi parfaitement le contrôle de mes actes. Je n'ignore pas ce que j'ai fait.
Tuer, c'est facile. De nos jours, on voit tellement de films, de jeux, de séries où des corps sont présentés comme véritable chair à canon. Dans ce genre de fiction, les héros accumulent les victimes, car ce sont les méchants, les ennemies à abattre. Il ne s’arrêta jamais pour sa cause. C'est ce qu'il doit faire. Tuer c'est simple. C'est juste un geste. Mais dans la réalité, vous ne vous attendez pas à ce qu'il vient après. Dans la réalité, la victime avait une vie, une famille, des amis, un passé et surtout, un avenir. C'était quelqu'un, qu'importe qui, mais une personne destinée à quelque chose, important ou non. Et vous, vous êtes celui qui lui a tout arraché, pendant un instant, par un geste, simple.
Mon action fut lourde de conséquences. Je fus amené en cours, jugé, mais jamais envoyé en prison.  On me détesta dans toute la côte ouest. Les journalistes et la télévision s'étaient amusées de faire de moi le bouc émissaire de la police américaine. Un monstre qui s'en prend à une innocente et qui n'est pas puni pour ses actes, la preuve vivante de l'insécurité du pays. J'étais une honte nationale.
Mais c'était loin d'être l'unique problème. Quelque chose s'était cassé en moi, violemment, que je n'arrivais pas à comprendre. Je ne dors plus, hanté en permanence par son visage. À chacun de mes gestes, je pensais aux siens. Ce qu'elle aurait pu faire, dire, vivre à ma place. J'étais hanté par son fantôme.

Il releva le stylo, relus les dernières phrases et les ratura avec force.

Je suis hanté par son fantôme. Elle est toujours là, dans ma tête ! J’entends sa voix lorsque personne ne parle. Je vois ses yeux, lorsque les miens ne me montrent plus rien. Je la sens lorsque personne ne me touche, ses mains sur ma peau, sa respiration près de moi. Elle est là. Elle me suit. Elle veut sa vengeance. Elle veut vivre.

Colin déchira la feuille avant de se lever de son bureau, se tenant le visage dans sa main. Il essaya de reprendre sa respiration, de retrouver ses esprits. Et au bout de quelques minutes, s'assit. Il récupéra un troisième bout de papier, et son stylo.

Le psy m'a dit que ce n'était rien. Que tout ça, je l'imaginais. Et que j'avais besoin d'exorciser ce démon à l'intérieur de moi. Évidemment, j'avais quitté mon travail. Je ne pouvais plus être policé. Je ne pouvais même plus être Colin. Alors j'ai décidé d'écrire et de devenir quelqu'un d'autre, Auguste Winter, mon nom de plume, celui que vous retrouvez sur la couverture de mes romans en capitale blanche. Je suis parti pour Washington, pour oublier ma vie passée. Mes livres marchaient, je l'ignore encore comment, et j'ai même obtenu une proposition d'écriture de scénarios, pour un film à deux sous. Mais c'était déjà ça. J'avais même l'impression de sortir du trou, limitant considérablement ma consommation d'alcool qui n'avait été que ma seule amie depuis les faits. Jusqu'à ce que ma conjointe, celle qui devait me quitter et l'avait fait le lendemain du meurtre, a décidé de m'y retrouver.

Elle voulait recommencer, pardonner au monstre que j'étais. Elle m'aimait semble-t-il. Un soir, j'ai fait une rechute. Je l'ai revue, la femme que j'ai tuée, pour de vrai, devant moi. Je lui ai hurlé de partir, de me laisser. Je ne voulais plus d'elle. Je voulais passer à autre chose. Je voulais retrouver une vie.  Le lendemain, j'ai retrouvé ma conjointe au sol, recouverte de sang, battu presque à mort. C'était moi... c'était moi qui avais fait ça. Dans ma folie, j'ai failli lui ôter la vie, à elle aussi, sans savoir ce que je faisais. Je l'ai conduite à l'hôpital, mais elle n'a jamais voulu avouer que j'étais la cause de ses blessures. Peut-être... non en réalité, j'ignore pourquoi. Peut-être avais-je besoin d'aller en prison. D'être enfermé. Elle est partie dès qu'elle fut mieux. Quant à moi, j'ai replongé. Alcool, dépression, visites cumulées chez le psy... Jusqu'à ce que je décide de quitter la capitale et de partie pour une nouvelle ville, sous les conseils notamment de l'homme qui me suivait. Je me suis donc retrouvé à Atlanta, il y a de ça 4 jours maintenant. Je dors toujours dans un hôtel, je ne sais pas si je vais vraiment m'y installer. Je veux juste, croire. Croire qu'il y a un moyen d'en finir avec tout ça. Croire que je peux véritablement commencer quelque chose. Mais tout est une illusion, rien n'est réel, le monde n'est qu'une immense histoire.

   


   
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Dernière édition par Colin Autumn le Lun 12 Sep - 16:38, édité 6 fois
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Clara Caldwell
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MessageSujet: Re: Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside    Lun 12 Sep - 9:47

Re- bienvenue chez toi !
Clara est presque aussi contente que moi de voir Col' XD J'ai hâte d'en savoir plus sur lui XD
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Colin Autumn
Arbrisseau d'Atlanta
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MessageSujet: Re: Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside    Lun 12 Sep - 17:49

Et bien merci merci
J'espère que tu le trouvera intéressant et à la hauteur de la jeune femme x3
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MessageSujet: Re: Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside    

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Colin Autumn ►◄ Don’t get too close it’s dark inside
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